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Affichage des articles associés au libellé Souvenirs souvenirs

Love Actually de Richard Curtis / Une merveille /

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L'amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts... En cette veille de Noël à Londres, ces vies et ces amours vont se croiser, se frôler et se confronter, prouvant avec jubilation que la plus belle des choses peut engendrer les pires situations...  On m’a demandé pourquoi j’adore ce film, imparfait, il faut le reconnaître. Bah oui, pourquoi ? Il a vingt ans, c’est une romcom chorale classique… qui a un truc en plus. Assez indéfinissable. Certes, je n’aime pas tous les segments, mais la plupart valent le déplacement à eux seuls, véritables, bijoux d’humour ou d’émotion : le vieux rockeur sur le retour, le couple à la dérive, celui qui n’existera pas par amitié, celui qui n’existera pas par amour fraternel, celui qui se forme malgré l’adversité américaine et de cuisses comme des poteaux, le beau-père qui apprivoise son pré-ado. Le casting est absolument fantastique, d’Alan Rickman à Emma Thompson, ...

Barbara de Mathieu Amalric

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Barbara est sorti en 2017, je l'avais manqué. J'ai donc profité d'une diffusion télévisée pour découvrir ce film.  Une actrice va jouer Barbara, le tournage va commencer bientôt. Elle travaille son personnage, la voix, les chansons, les partitions, les gestes, le tricot, les scènes à apprendre, ça va, ça avance, ça grandit, ça l'envahit même. Le réalisateur aussi travaille, par ses rencontres, par les archives, la musique, il se laisse submerger, envahir comme elle, par elle.  Je ne sais même pas pourquoi j'ai regardé jusqu'au bout. Sans doute est-ce lié à la fascination qu'exerce le personnage et l'actrice si étroitement intriquées. Le film a une vertu quasi hypnotique. Y a-t-il un rapport avec l'absence de scénario ? Certes la mise en abîme est réussie, très réussie même : Jeanne Balibar se confond dans le personnage, quoique sa prestation confine parfois à l'hystérie. Cependant, il ne se passe rien, des bouts de scènes, des bouts de séances d...

Les 10 films du dimanche soir

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C'est dimanche soir et je déprime un peu à l'idée d'aller au travail demain. Vous aussi ? Comme tout le monde quoi !    Voici la liste des films qui me filent la pêche, qui me donnent envie de sourire, de danser, de boire un bon verre de vin, de me vernir les ongles et de papoter avec mes copines, bref, qui me font me sentir mieux.  Pas dans un ordre de préférence parce que ce serait trop dur de choisir -et on est dimanche bon sang !-, donc dans l'ordre alphabétique. Dirty dancing   Parce qu'on ne laisse pas Bébé dans un coin. Parce la musique est géniale, sans parler des scènes de danse, parce que bon sang ce que Patrick Swayze pouvait être séduisant ! Parce que je danse comme un pied mais que ce film me donne l'illusion que ça pourrait s'arranger en deux trois leçons.  Easy virtue   Parce que l'élégance et la légèreté de ce film mésestimé me donnent envie d'apprendre le tango et de conduire une vieille voiture de sport. Et de m...

Dans l'ombre de Mary de John Lee Hancock

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Revenons en 2014. J'avais raté ce film à sa sortie. J'ai eu l'occasion de le découvrir quelques années plus tard et je l'ai revu très récemment.  Walt Disney a promis à ses filles d'adapter au cinéma leur livre préféré, “Mary Poppins”. Il se heurte à l'auteur, Pamela Lyndon Travers, femme têtue et inflexible qui n’a aucunement l’intention de laisser son héroïne bien aimée se faire malmener par la machine hollywoodienne. Il parvient à la convaincre de venir à Los Angeles pour travailler sur l'adapation. C'est l'occasion pour elle de se remémorer son enfance australienne.  J'adore Mary Poppins ! En revanche, je ne connais pas les livres qui ont inspiré le film, ils sont d'ailleurs méconnus en France. Le film se scinde en deux parties intriquées : le présent dans lequel P.L. Travers lutte pied à pied pour que le film ressemble exactement à l'image du roman qu'elle a en tête dans un Los Angeles bubble gum, et les flashbacks de son...

Pourquoi relire la saga Harry Potter

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J'ai découvert Harry Potter au début de sa publication en France, avant la folie du 4ème tome. Comme tant d'autres, j'ai attendu avec impatience la sortie de chaque volume et ai été déçue de voir la saga finir. Je l'ai relue en entier pour la première fois en 2011 et depuis ça me reprend régulièrement. Récemment, j'ai commencé la lecture de la version anglaise dans la jolie édition Bloomsbury. Harry Potter est un jeune sorcier qui s'ignore jusqu'à ce qu'un demi-géant lui révèle sa véritable nature. Dans le train qui le conduit à l'école des sorciers, Poudlard, il rencontre Ron Weasley et Hermione Granger qui deviendront ses meilleurs amis. Durant ses sept années de scolarité, Harry découvrira peu à peu le monde des sorciers et affrontera Lord Voldemort, un mage noir en quête de puissance et d'immortalité entouré d'une garde rapprochée de dangereux Mangemorts. Joanne Rowling (1965 - ) est une romancière britannique, connue s...

Dark shadows de Tim Burton

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2012, une nouvelle pépite de Burton. En 1752, les Collins quittent Liverpool avec leur fils Barnabas pour commencer une nouvelle vie en Amérique. Vingt ans plus tard, Barnabas, riche et puissant, séducteur invétéré, brise le cœur d’Angelique Bouchard, une sorcière, qui lui jette un sort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé. J'apprécie nombre de Tim Burton, même si j'avoue que certains vieillissent mal. J'aime celui-ci. Il est imparfait mais si charmant ! On retrouve une esthétique soignée, léchée, un soin accordée aux détails, aux couleurs, aux maquillages et aux costumes, une atmosphère à la fois sombre et seventies, et donc colorée, voire pop (contraste adoré du réalisateur). Le film alterne scènes gentiment gores avec effets spéciaux impeccables et pure drôlerie familiale sur fond de musique extra. Si le réalisate...

Joyeuses funérailles de Frank Oz

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En cette période de fermeture des cinémas, je poursuis ma plongée dans ma DVDthèque quand le télétravail me le permet. En 2007 sortait cette comédie britanique pas funèbre pour un sou.  Le jour des funérailles du patriarche, famille et amis arrivent chacun avec leur dose de problèmes. Frères rivaux, échange de cercueil, petit-ami accidentellement sous hallucinogène, invité mystérieux, chantage... rien ne leur sera épargné.  Voilà des funérailles hilarantes so british auxquelles on veut bien assister mais de loin, tant elles tournent à la catastrophe. Tout ici va de mal en pis. Le couple Marthe - Simon, attachant, vit des aventures hallucinées sous le regard mi catastrophé mi amusé de Kris Marshall, jouant le crétin à pharmacopée toute particulière. Deux casse-pieds, particulièrement pénibles, coupent parfois un peu le rythme tandis que la confrontation de deux fils brouillés aux secrets de leur père donne lieu à des scènes particulièrement cocasses. Cette pochade n'...

Les barbouzes de Georges Lautner

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Comme les cinémas sont fermés, je me console devant des DVD. J'ai donc ressorti Les barbouzes , film de 1964. Parce que "un barbu, c'est un barbu, mais trois barbus, c'est des barbouzes !" Un célèbre trafiquant d'armes lègue à sa jeune veuve un château et une importante collection de brevets qui intéresse les services secrets de plusieurs pays. Ainsi quatre barbouzes sont envoyés pour récupérer les précieux documents, notamment l'agent français Francis Lagneau. "Les ordres sont les suivants : on courtise, on séduit, on enlève et en cas d'urgence : on épouse !" Un an après Les tontons flingueurs , Lautner et Audiard prennent peu ou prou les mêmes acteurs pour une nouvelle comédie abracadabrantesque. Pour notre plus grand plaisir bien sûr ! Sur fond d'histoire d'espionnage dans un magnifique château allemand, prétexte à des bagarres avec bruitage et force casse de meubles ainsi qu'à des punchlines à mourir de rire. Les c...

Drive

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Sorti en 2011, Drive avait cartonné et j'avais moi-même beaucoup aimé. J'ai pris grand plaisir à le revoir. Un jeune homme pas bavard (mais alors vraiment pas du tout) est cascadeur pour le cinéma, mécano dans un garage et occasionnellement conducteur pour des truands auxquels il impose ses règles. Il rencontre Irene et son fils auxquels il s'attache. Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide de lui venir en aide. Le film repose presque entièrement sur la prestation flegmatique de Ryan Gosling. Celui-ci est épatant, crédible en homme calme et silencieux mais paradoxalement expressif et charismatique jusqu'à l'explosion de violence froide et sans limite. Ses sourires illuminent le film plus encore que ceux de Carey Mulligan, charmante en jeune mère mais discrète. Bryan Cranston, Ron Perlman, Albert Brooks, Christina Hendricks et Oscar Isaak campent des seconds ...

Les petits mouchoirs de Guillaume Canet

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A l'occasion de la sortie de la suite, retour en 2010.  A la suite de l'accident de Ludo, sa bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les petits mouchoirs qu'ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges. Le gros défaut du film, autant commencer par ça, ce sont ses quelques longueurs qui le déséquilibrent alors que la fin aurait mérité de prendre un peu plus son temps. Le film a beaucoup de qualités, outre bien sûr le décor superbe du Capa Ferrret, à commencer par l'excellente interprétation des acteurs, tous crédibles, naturels et complices - qu'on aime ou qu'on déteste leur personnage. Mention spéciale à Marion Cotillard qui fait si bien transmettre les émotions, le rire comme les larmes, à Gilles Lellouche charismatique en dragueur compulsif confronté à ses sentiments, Fran...