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Mes 7 flops de 2025

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Je suis moins allée au cinéma cette année, la faute à un emploi du temps chargé. J'ai donc plus sélectionné mes séances, ce qui a engendré moins de mauvaises surprises, d'où un petit nombre de flops.  Insaisissables 3 de Ruben Fleischer / Poussif / 4/10 Une franchise définitivement essoufflée. Connemara d'Alex Lutz / Décevant / 3,5/10 L’une de mes plus grosses déceptions. J’attendais beaucoup plus d’Alex Lutz. Avignon de Johann Dionnet / Un peu gênant et parfois drôle / 3,5/10 Si bobo français. Y'a pas de réseau d'Édouard Pluvieux / Enfantin / 3,5/10 Si franco-franchouille.   Wicked partie II de Jon M. Chu / À peine moins fastidieux que le précédent / 3,5/10 Un beau gâchis !   Blanche-Neige de Marc Webb / Affligeant / 2/10 Risible, ridicule, raté. En tout cas, j’ai bien ri.    Eddington d'Ari Aster / Boursoufflé et ennuyeux / 2/10 Un fourre-tout grand-guignolesque et ennuyeux.

Mes 14 tops 2025

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Cette année, pas de 10/10, ni même de 9,5/10 donc presque 15 très bons films mais pas d’immense coup de cœur.  Les 8,5/10 : La venue de l'avenir de Cédric Klapisch / Joli / Un ours dans le jura de Franck Dubosc / Très réussi / Running man d'Edgar Wright / Ludique et mordant / Black bag (The insider) de Steven Soderbergh / Habile et réjouissant / L'attachement de Carine Tardieu / Touchant et juste / F1 de Joseph Kosinski / Cool et immersif / La femme la plus riche du monde de Thierry Klifa / Mordant / Dracula : A love tale de Luc Besson / Flamboyant et romanesque / Dis-moi pourquoi ces choses sont si belles de Lyne Charlebois / Beau / Les 9/10 : Partir un jour d'Amélie Bonnin / Enjoué et mélancolique / Une histoire tendre et sensible, attachante. Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan de Ken Scott / Solaire / Un amour filial débordant peut donner un film plein d’énergie, drôle et émouvant Downton Abbey : le grand final de Simon Curtis / Top / Un plaisir ...

Le Marsupilami de Philippe Lacheau / Potache, marrant /

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Pour sauver son emploi, David accepte un plan foireux : ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud. Il se retrouve à bord d’une croisière avec son ex Tess, son fils Léo, et son collègue Stéphane, idiot utile, dont David se sert pour transporter le colis à sa place. Tout dérape lorsque ce dernier l’ouvre accidentellement : un adorable bébé Marsupilami apparait et le voyage vire au chaos...  J’aime bien la bande à Fifi même si je trouve leur humour un peu lourd, très en-dessous de la ceinture. Je connais mal le matériau de départ, sinon de vagues souvenirs d’une série animée que je n’appréciais pas, je n’ai pas vu la version Chabat non plus. J’ai beaucoup ri dans ce film, même quand j’avais conscience de la médiocrité des blagues. Certains passages remplissent admirablement leur office et fonctionnent parfaitement. Le choix de l’animatronique n’est pas toujours bien géré : ça se voit. Toutefois, Bibi est très mignon. La bande se fait plaisir avec de nombreuses références, d’E...

Reconnu coupable de Timur Bekmambetov / Questionnant /

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Dans un futur proche, un policier est accusé du meurtre de sa femme. Jugé par une intelligence artificielle ultra-performante, qu'il a lui-même contribué à mettre en place, il n'a que 90 minutes pour prouver son innocence... avant qu'elle ne scelle son sort.  La Justice par IA, le concept a de quoi faire frémir. Le film serait un peu plus pertinent s’il ne relevait pas de la science-fiction en dotant l’IA d’une vraie réflexion et d’une capacité à se laisser convaincre par des arguments irrationnels. Dans sa partie procédurale, le film ralentit parfois, malgré l’action à l’extérieur du tribunal, souvent filmée via des caméras embarquées, ce qui peut parfois donner la nausée. Dommage, la bande annonce révèle presque la solution du mystère (heureusement, je ne l’avais pas vue). Le scénario tient la route dans sa première partie puis part en vrille quant aux explications. Rebecca Ferguson réussit le miracle d’amener un supplément d’âme à cette IA grâce à de micro-expressions, f...

Nuremberg de James Vanderbilt / Intéressant /

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1945. Le psychiatre américain Douglas Kelley doit évaluer la santé mentale des dignitaires du IIIᵉ Reich avant le procès. Face au manipulateur Hermann Göring, il se retrouve pris dans un rapport de force. S'ouvre alors un duel avec le mal absolu.  Dommage, je l’ai vu en VF. Après vérification, le scénario prend quelques libertés avec la temporalité et la réalité historique mais pas tant que ça. Je n’étais pas nécessairement convaincue par la distribution, bien que ce soit par ailleurs d’excellents acteurs. Toutefois Russell Crowe s’empare du rôle de l’ogre Göring avec gourmandise, sans pour autant surjouer. Rami Malek cabotine parfois un peu mais parvient à faire apprécier son personnage. Leurs échanges sous forme de duel psychologique sont délicieux. Ils sont secondés par une distribution très solide – Michael Shannon, Richard E. Grant, John Slattery, Lotte Verbeek. Le parti pris de départ – traiter de la relation entre Kelley et Göring – déséquilibre...

Hamnet de Chloé Zhao / Émouvant /

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Angleterre, 1580. Un professeur de latin fauché, fait la connaissance d’Agnes, jeune femme à l’esprit libre. Fascinés l’un par l’autre, ils entament une liaison fougueuse avant de se marier. Tandis qu’il tente sa chance comme dramaturge à Londres, Agnes assume seule les tâches domestiques.  M’étant déplacée sur la foi du titre et du nom des acteurs, je pensais voir soit une version filmée de la pièce soit une version historique. Du coup quand je vois la première scène, je trouve que Jessie Buckley fait une très mauvaise Ophélie, trop terrienne, trop intense. Puis, quand je comprends le véritable propos du film, je me dis qu’elle fait en revache une excellente Agnes. Paul Mescal est parfait en dramaturge contrarié, père aimant ne sachant pas exprimer ses émotions autrement que par l’écriture. Les enfants jouent très bien. La première partie est plaisante, la deuxième tourne un peu en rond, connaît une baisse de rythme qui nous fait frôler l’ennui, la troisième vaut à elle seule de s...

Le mage du Kremlin d'Olivier Assayas / Artificiel /

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Russie, années 1990, l’URSS s’effondre. Dans le tumulte d’un pays en reconstruction, un jeune homme à l’intelligence redoutable, Vadim Baranov, trace sa voie. D’abord artiste puis producteur de télé-réalité, il devient le conseiller officieux d’un ancien agent du KGB promis à un pouvoir absolu, le futur « Tsar » Vladimir Poutine.  Peut-être est-ce un film à voir quand on est en grande forme. Ce n'était pas mon cas, j'en ai tiré une impression de flou. Vadim est un personnage fascinant, opaque, vivant uniquement quand il parle à sa fille,  incarné avec brio par un Paul Dano massif, voix douce et visage impassible ou presque. Alicia Vikander a un rôle ambivalent, moitié jetsetteuse moitié Jiminy Cricket. Jude Law est parfaitement sobre en Poutine mais j'ai trouvé le personnage presque terne, comme l'image du film. Car en dehors des quelques années étudiantes de fiesta débridée, tout est gris. Je comprends la métaphore mais l'effet à l'écran est morne et un peu flo...

28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts de Nia DaCosta / Glauque et oppressant /

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Le docteur Kelson noue une relation aussi troublante qu’inattendue dont les répercussions sont susceptibles de bouleverser notre monde. De l’autre côté, la rencontre entre Spike et Jimmy Crystal tourne au cauchemar.  Le premier volet ne m’a pas laissé de souvenir mémorable, heureusement, ça ne m’a pas manqué. Si ce deuxième volet propose plus d’action, celle-ci, parfois extrêmement violente d’un point de vue physique et psychologique, m’a parfois mise vraiment mal à l’aise. Oui, l’Homme est un loup pour l’Homme, ce n’est pas nouveau, inutile d’insister aussi lourdement, d’autant que les zombies ont quasi disparu, l’exception de l’alpha, mélange détonnant de surzombie et de surhomme. Quand aux contacts entre Kelson, impeccable Ralph Fiennes, et Samson, ils confinent parfois au ridicule (j’ai lu dans une critique « une bromance crypto -gay » et je suis assez d’accord), sans parler de la danse finale du scientifique sur fond d’Iron Maiden, étrange. Quant à l’espèce de remède...

L'affaire Bojarski de Jean-Paul Salomé / Fascinant et élégant /

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Jan Bojarski, ingénieur polonais, réfugié en France pendant la guerre, est limité à des petits boulots mal rémunérés… jusqu’au jour où un gangster lui propose d’utiliser ses talents exceptionnels pour fabriquer des faux billets.  Je ne sais pas à quel point la réalité a été romancée pour le film mais c’est l’histoire d’un génie en avance sur son temps, ingénieur brillantissime et faussaire meilleur que les graveurs de la Banque de France. Rejeté, avide de prouver sa valeur même à un seul homme pourvu qu’il soit de sa trempe, son histoire d’amour avec une femme qui l’admire ne lui suffit pas, il lui faut être reconnu. Il le sera, ça lui coûtera. Referait-il la même chose en le sachant ? Peut-être, oui. Reda Kateb excelle dans le rôle de l’incompris brillant, secondé par la lumineuse Sara Giraudeau et le ténébreux Bastien Bouillon. Pierre Lottin est bon mais n’a pas grand-chose à jouer, son rôle étant très secondaire, sinon un honorable accent polonais. Les confrontations entre ...

La femme de ménage de Paul Feig / Efficace /

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E n quête d’un nouveau départ, Millie accepte un poste de femme de ménage à demeure chez Nina et Andrew Winchester, un couple aussi riche qu’énigmatique. Ce qui s’annonce comme l’emploi idéal se transforme rapidement en un jeu dangereux, mêlant séduction, secrets et manipulations.  Adaptation a priori fidèle du best-seller du même nom que je n’ai pas lu, le film propose une intrigue classique mais solide – quoiqu’invraisemblable – qui débute rapidement. Globalement, elle tient la route, développant un petit fond de critique sociale et un arrière-plan gentiment féministe, même si, petit bémol, elle est prévisible jusqu’à un certain point. La mise en scène bénéficie d’une atmosphère lourde habilement soulignée par la musique. Par ailleurs, je trouve Millie très naïve, mais ce n’est pas nécessairement incompatible avec son passé car elle connaît finalement peu les hommes. Les séquences vaguement érotiques du deuxième tiers, en mode « visitons chaque pièce de l...