Police flash 80 de Jean-Baptiste Saurel / Sympa /
1984. Yvon Kastendeuch, flic à l’ancienne est propulsé à la
tête d’une « unité d’élite » : la Police Flash 80. Il doit faire équipe avec
Guilaine, maman surmenée et cerveau du groupe, Marfoud, geek du Minitel, et
Roberto, l’infiltré à la coupe mulet. Ensemble, ils vont tenter de démanteler
un trafic de drogue en devenant une brigade si improbable, que même les années
80 n’étaient pas prêtes.
Je voulais adorer ce film et beaucoup rire. Ou l’inverse.
Or, et commençons immédiatement par le plus gros problème du film, je n’ai pas
beaucoup ri. J’ai souri, je me suis esclaffée (moqueuse, oui, oui) mais je me suis aussi un peu
ennuyée. Moitié hommage, moitié pastiche, le film n’assume pas tout. L’aspect
narardesque, parfois vulgaire, n’est, selon moi, pas poussé assez loin. Tout ce mauvais goût affiché est nuancé par
une critique pas très acerbe des aspects négatifs de cette période de tous les
excès. Le grain de l’image façon années 80, je ne vois pas l’intérêt. Cela dit,
il y du rythme, de la répartie et une vraie générosité sur fond de B.O
délicieusement eighties. De plus, le casting est réussi, notamment Audrey Lamy,
parfaite. Dommage que ce film aussi sympathique que la bande de bras-cassés qu’il
met en vedette, dommage qu’il manque d’ambition.
6/10
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